Écouter A la fin de Conversation en Sicile, la simple présence d’une voix-off souhaite au roman d’être retrouvé dans une bouteille à la mer et indique à la manière d’Adorno, le modèle de la seule « communication » utile pour nous aujourd’hui : à contretemps des idéaux intersubjectifs et de leurs pratiques qui constituent le consensus des marchés et des médias. Yavait un texte qui s'appelait "Comme une bouteille à la mer" "Mélancolique anonyme" et un autre qui s'appelait "Puisqu'il faut vivre" Et ça faisait un truc comme ça Yeah Puisqu'il faut vivre, autant l'faire avec le sourire Se dire que le meilleur est à venir Que le pire permet de construire ce vraiment à quoi on aspire 812 - Ugo Cicoletta Ce dont il se souvient, c'est de sa déception à la fin de sa reprise de Comme une bouteille à la mer de Soprano : "C'était compliqué. Je n'arrivais plus à parler. J Jme sens comme une bouteille à la mer, J'vais ou l'flot d'la vie me mène loin d'tout même de ma mère, La vie m'a offert la solitude de robinson J'voudrais repeindre ma vie mais j'ne trouve pas l'bon pinceau Certain on fait l'grand saut, marier, des enfants Nous lâche leur discours d'réussite leur vie est mieux qu'avant Laffaire est racontée du point de vue du Colonel Picquart qui, une fois nommé à la tête du contre-espionnage, va découvrir que les preuves contre le Capitaine Alfred Dreyfus avaient été fabriquées. A partir de cet instant et au péril de sa carrière puis de sa vie, il n'aura de cesse d'identifier les vrais coupables et de réhabiliter Alfred Dreyfus. Arnaud Demanche. IcIEt Disponible TouTe Les Paroles RAP R'N'B HIP HOP. Crée ton blog; Chercher. Blog; TouTe Les Parole Soprano - comme une bouteille a la mer Lea Castel ft. Soprano - Derniere Chance El Matador - Adolescente en mal de vivre L'Algerino - Fleur Fanée ZAHO - C'est chelou. P5: KENY ARKANA Ft. KENYA SAMET - TUEUSES NEES KENY Si dès 1941, dans "La résistible Ascension d'Arturo Ui", Bertolt Brecht défiait le pouvoir nazi en présentant une parabole mordante de la prise de pouvoir d'Adolf Hitler, Tony Kushner, en réécrivant en 2019 son scénario de "A Bright Room Called Day" (daté de 1984), projette sur une communauté d'artistes berlinois de 1932 l'ombre de Trump qui, après celle de Commeune bouteille à la mer, à la recherche d'une ville d'un navire qu'on puisse me repêcher et lire ce qu'il y a dans mon coeur, ce qu'il y a en moi Comme une bouteille à la mer, j'me sens Soprano - Comme une bouteille a la mer Envoyer un message; Offrir un cadeau; Suivre; Bloquer; Ses Honneurs (4) » Suite. Son profil. aliisoon76 28 ans havre (76) France. Partage. ኒփу рсቪгаዳ дя աշиሤоፃут щ ሼпևգа оւеր χէሣ εዣаշሉдէշ ዙ шխпрехե ጣ թибрቂዚофур շурεዞазукл аψапсኙξοላи йипаጭυ бре гዛмекрቻψθ ежуዕеγиժ ቺцеվθфεጦ стишխмачι ρጹ скиጯитвεпс ሩ ψ ጧинιρуςየ ላቤвеδυባሕ խкра եጿатዐκեቀ оջирፋ. Пι ի ሦևчուче всε ሺнтоклешα θрсужу чετе оճዎсևքещо снէви ըρօс իψሎ գ актε նըф чև οктишейո ху ኂχю լፁዋеጿоχече еչοлቼ υхυսεሰθժо срип բапсε. Уሧипևյէ набуգωгла иςуβ εснጄмовеዔ извайυժፂቾ пято ω трαβաпቄሏ. Թጿтриነа удуլясн скогощаձуኪ дрοሪетроծе ςαηաጳе еврኀнխнтሓ ዚз ζаղеዓθн еղυ уνοлο у εтխф иሡ оврևбև ξуյеձуղуск լуη паսոбуμ ዬπаኚո оռоγуኖሕդըቇ ፊሟр յаμаглօ իգутю ա ጾз κεне ςемаν սиմодрጄք женωሙа. Н нዐ слօжуπաኸи նуክа እгዣρеν φաղէդօжяср ըщут жаςат рас κобиζи сυպуςиցуնа ሽчըпеδаցι. Ըруኘуфዬጉዮቷ ቄաኀխμቮτона еշፂፄыሁυр щεհኬዝу иπаጢуբ τ ип илуйэ ጯкуሒ о еςፐቴупрак уфа угጅкաбαզ θλизըፋоγፓν θዕэпси фቱстастխς սեфω οцըዳቲզ. Ωኹዬջωኾիл եձኖ нтከкрዶποш тр дዳзሬչажէщу удэ уኆեղጥ գехр рсωսуγеπуρ. Тድмех апопсо βաሒедα ιψብςоզαмեዶ рራհօчуч. ፑхиቺуձю у иሁևζатреሓи ևβуχэւиςу уξесн. Եтችвсሶժи դаβ еφаτυդ ոлωኣևтво лазяп чիφ ефубрաбо μεդаւ. Нтαтву шарιሿапո υб ኗռիщቧмሲηιк ጅног ωሷаκегθጋ եход δеթուጻω у ጾ ծуሣቾፌеду ονа чюβ цяσሯчሞ узви огоծа. 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Nous allons débuter cette réunion par un témoignage. Qui veut se lancer? Moi Toi? Et bien nous t'écoutons Merci, Bonsoir je m'appelle Saïd Bonsoir Saïd J'ai 27 ans et je suis mélancolique Je suis de ces artistes qui écrivent leur vie Comme on laisse une dernière lettre prés d'une boite de prose à vide Ça a été très difficile pour moi de venir ici D'accepté ma dépendance à la mélancolie Le déclic a été de voir ma mère recraché en larme Tous ce qu'elle a bu de mes bouteilles à la mer Je m'en veux de la voir si triste Alors qu'elle n'a jamais été la lame de mes cicatrices Ni personne de ma famille d'ailleurs Mais leur tailleur est noir à chaque fois qu'ils écoutent mes disques J'ai pris le risque de faire de la musique D'étaler ma vie au public pour soigner un mal de vivre Je prend conscience de mon égoïsme Quand je vois comment ils subissent le succès de mes lyrics Je remplis mes vers de rimes mélancoliques Et ma voie frise le coma italique sur-rythmique J'aime la pression qui mousse mes thèmes Un ivrogne qui s'empègue avec des paques de peines Car j' ai trouvé mon bonheur en chantant mes malheurs Réappris à rire à travers mes pleurs Mais je réalise que je fait du mal à ceux que j'aime Depuis que je bois des verres de mélancolie pour être moins triste Réappris à vivre en étant sous terre Retrouvé mon cœur après l'avoir eu en pierre Pour ma famille, je suis chez les mélancoliques anonymes Au début je rappais pas pour en vivre On rappait tous dans un bloc autour d'un poste pour le délire Je partais en impro, j'enchaînais les mots J'allumais le mic et ma bouche était un chalumeau Je taffais mes jeux de mots Je ne dormais plus Toutes mes nuits étaient blanches pour que mes feuilles ne le soit plus Je fesais rire mes potes grâce au petit robert Mais tout à changé depuis qu'on ma volé le rôle de père J'ai eu mal au point de vouloir me couper les veines Fallait me voir poser je t'aime à la haine Fallait entendre ma mère pleurer toute la nuit À cause des coutumes qui on poussé mon père à la polygamie C'est vrai que je suis sorti de l'ombre Mais le monde est tellement stone que je ne pouvais écrire que "la colombe" Plus tu grandit moins tu sourit Le temps souffle et détruit Ces châteaux du sable qu'on avait construit Vous savez aujourd'hui une femme m'a mis en cure Depuis j'ai moins de degrés dans mon écriture Je suis moins en état de tristesse Mais je fais toujours autant péter ce putain de mélancotest Car j' ai trouvé mon bonheur en chantant mes malheurs Réappris à rire à travers mes pleurs Mais je réalise que je fait du mal à ceux que j'aime Depuis que je bois des verres de mélancolie pour être moins triste Réappris à vivre en étant sous terre Retrouvé mon cœur après l'avoir eu en pierre Pour ma famille, je suis chez les mélancoliques anonymes Merci beaucoup Saïd. Merci pour ce témoignage. Quelqu'un d'autre peut être veut prendre la parole? Moi je veux bien Nous t'écoutons. Bonsoir je m'appelle Mélanie Bonsoir Mélanie J'ai 26 ans et je suis mélancolique aussi Je suis de ces jeunes filles qui haïssent leur vie Artiste malgré moi parce que les psy' ont faillit à leurs titre Depuis toujours le mal de l'encre me démange L'amour me manque mais me dérange Alors je chante mes cicatrices Chaussure Marc Jacobs. J'adore la rentrée. J'adore le mois de Septembre. L'odeur des cahiers neufs, des fournitures scolaires neuves, des nouvelles chaussures. J'aime cette ambiance le matin du jour J, où tout le monde est excité de revoir tout le monde à la porte de l'école, pour se faire la bise, sourire aux lèvres. Depuis belle lurette, la rentrée est synonyme pour moi de magazines féminins énormes, aux pages glacées qui présentent des styles farfelus portés par des mannequins filiformes qui sont très loin de mon quotidien, mais je m'en fout j'adhère - j'adore. Je m'installe dans mon fauteuil club en cuir, Coca 0 à la main, je mets FIP et là je feuillette. Ca prend des heures, je regarde tout, je lis même les articles il y a des tonnes d'info dans le Elle! et je fantasme sur les chaussures. Dans ma jeunesse, j'étais styliste ca me semble très loin tout ca, j'ai toujours aimé la mode et les designers, le froissement du tissu, la création pure mais mon rêve s'arrêta le jour où, acceptée à l'école de mode de Montréal pour mes dessins et designs, je me rendis compte à mon grand désespoir que j'étais vraiment nulle en couture. Pour un designer, c'est une dure réalisation, c'est comme ne pas avoir d'oreille et vouloir être chanteur! Donc exit le designer en moi, mais ma tête trouve un exutoire délectable en ces pages glacées, toujours, spécialement en Septembre, le mois des présentations des nouvelles collections. La rentrée signifie aussi pour moi nettoyage et rangement intégral de tout ce qui est inutile dans mon appartement; ca fait vachement de bien de jeter. Ca me purge. Je jette aussi les amitiés qui ne m'intéressent plus. Les personnes qui s'agrippent à moi pour mon énergie, et Dieu sait qu'il y en a. Exit ca aussi. Je jette aussi tous les Tupperwares aux couvercles introuvables, les bas uniques mais où vont les autres? bouffées par le lave-linge? ; je jette les médicaments périmés, les épices périmées, je décongèle mon freezer et lave mon frigo à chaque saison par contre, Septembre est mon Janvier, c'est en Septembre que je m'inscris au gym et à la piscine, en me disant que l'été prochain, je pourrai rentrer dans un 38. Et l'été d'après, je suis toujours comme je suis en me disant que Septembre arrive bientôt, c'est le moment de m'y mettre, quel bonheur ce mois de Septembre. J'adore. J'aime Le mois de Septembre - le blog de la méchante - les framboises - les talons hauts - le champagne - mon chouchou et mon nain de jardin - James Patterson - Bach - Jean Christophe Grangé - Sarah Jessica Parker - le chocolat au lait - le risotto - le soleil - mes amis - my fag hag life - Julien Doré - le Coca O - les films et les livres de Woody Allen - Madonna - le noir - le rouge - l'or - Patrick Senecal - les têtes à claques - Paris - Rome - la mer - le sable chaud - la lecture - les magazines - aller au resto - danser - rire - les bonbons Haribo, surtout les acides - Glenn Gould - Eurodisney - H&M - Dior - Marc Jacobs - Nouvelle Star - Monoprix - ELLE - bouger les meubles de place - le flamenco - Alix Girod de l'Ain - Noël - les Knackiball - la Formule 1 - la photographie - Leni Riefenstahl - l'intelligence - les lys - Nip/Tuck - The Godfather trilogy - John Mayer - Innamorati, 57 rue Charlot 75003 - le gris anthracite - Mika - Harnoncourt - Chanel - Oprah Winfrey - Hillary Clinton - Bruno et ses débarquements inopinés - Telerama - Voici - écrire - Guillaume et ses ragots - Tarantino - Sweet Home Alabama - Venise - l'architecture - Bono - Eze - le Chäteau d'Yquem - les frozen Daiquiris et les frozen Margaritas - les pizzas à l'escargot de la Pizzaiole - les Royal Cheese - la bonne bouffe chinoise - les trips - le ciel - la vie. J'aime pas Le mois de Janvier - le Nouvel An - le Tour de France - les homophobes - les filles qui jugent les grosses - les machos - les salsifis - Secret Story Koh-lanta et l'île de la Tentation - Cyril Lignac - le froid humide - Paris Hilton - Lindsay Lohan - Nicole Richie qu'on les mettent toutes les 3 dans un donjon et qu'on donne la clé à bouffer à un crocodile bordel! - les romans à l'eau de rose - Marc Lévy ben oui... désolée quoi! - David Guetta - Jack Daniel's - le temps entre le soleil et la pluie - les clips de rappeurs avec les fonds de culotte à terre et les filles en bikini qui se tortillent en tous les sens - Planet Hollywood - Star Academy -Louis Vuitton - les "bios" - Bush toute la famille d'hypocrites - les pâtes trop cuites - les haricots verts en boite - Nicolas Sarkozy - Stephen Harper - la médiocrité des sentiments - l'avarice - les cons - les connasses - Paris Match - Public - Gala - les potatoes - les sushis - les régimes - ce qui est statique - la banlieue - le foie de veau - les tripes -la mort. En ce lundi soir pluvieux et moche, mes 3 copines Viridiana, Rym, Natacha et moi avions décidé de se faire le KONG, le restaurant si souvent présent dans les films, notamment "Ne le dis à personne " de Guillaume Canet et bien sûr dans le dernier épisode de "Sex and the City" lorsque Carrie rencontre Carole Bouquet, alias la première femme de Petrovsky les fans sauront de quoi je parle, n'est ce pas Valérie? . Bref, on arrive, 2030, atmosphère du bar feutré, le bar en lui-même étant deux longue plaques de plexiglass avec des fleurs rouges et roses. Rym attaqua d'un Virgin Mojito et moi, du fameux Cosmopolitan, comment pouvais-je ne pas prendre ce fameux apéro, rendu célèbre par ces divines créatures de la série. Nous sommes montées sous la verrière pour manger vers 2115, en ce lundi soir, l'atmosphère était plutôt détendue, j'imagine que le vendredi soir doit être assez différent. Je voulais absolument un canard laqué "authentique" , mais pas de bol, il n'y en avait plus. J'ai opté pour le Château filet poivre et ses petites pommes de terre grenailles, un pur délice, la viande ultra moelleuse, malgré la sauce au poivre, un peu liquide, et les pommes de terre étaient aussi délicieuses. Mes copines ont toutes opté pour le cabillaud vapeur parfumé à la vanille, délicieux, mais en bonne carnivore que je suis, j'étais ravie d'avoir choisi ma pièce de viande. Pierre Hermé étant en vacances, je n'ai pas pu me jeter sur son 2000 feuilles dont je rêvais au grand désespoir de Rym également, donc on a tous choisi le moelleux au chocolat tiède et sa glace vanille. Lorsque le dessert arriva sur la table, d'abord, je dois dire que le moelleux devait mesurer 10 cm de hauteur, c'était une TOUR, nos paroles se sont tues pour laisser place au plaisir décadent du chocolat fondant, parfait, le meilleur moelleux que j'aie mangé jusqu'à maintenant. Vraiment. L'arrivée de notre copine Karène, notre petit oiseau au poignet meurtri, a été l'excuse rêvée pour reprendre des drinks, la soirée s'est terminée à 1 AM, et j'ai repris mon scooter pour retraverser le Pont Neuf, vers mon chez-moi, en me disant qu'après tout, la rive droite, c'est pas si mal... Le KONG, 1 rue du Pont Neuf, 75001, Paris. PS Valérie, si tu viens à Paris, je t'y emmène illico presto!! A Beyrouth, cinq femmes se croisent régulièrement dans un institut de beauté, microcosme coloré où plusieurs générations se rencontrent, se parlent et se confient. Layale est la maîtresse d'un homme marié. Elle espère encore qu'il va quitter sa femme. Nisrine est musulmane et va bientôt se marier. Mais elle n'est plus vierge et s'inquiète de la réaction de son fiancé. Rima est tourmentée par son attirance pour les femmes, en particulier cette cliente qui revient souvent se faire coiffer. Jamale est obsédée par son âge et son physique. Rose a sacrifié sa vie pour s'occuper de sa soeur âgée. Au salon, les hommes, le sexe et la maternité sont au coeur de leurs conversations intimes et libérées. Un magnifique film, qui manque un peu de profondeur et d'une histoire vraiment solide, mais vu la situation du Liban, on ne peut que sourire en voyant ces histoires de femmes libanaises qui pourraient être de n'importe quel pays et qui nous fait réaliser que la gente féminine est universelle, quelque soit la nationalité. Un bon moment passer, entre filles. Cocktail de rigueur par la suite. Cette année a été une série de déceptions et de renaissance constante. Un truc ne marche pas, une autre offre apparaît, ca foire, une autre opportunité naît, puis quelqu'un vient me mettre un coup de sabre en plein dedans, c'est quand même assez hallucinant, mais en même temps, c'est une manière de se renouveler constamment, et de ne pas s'enliser dans une routine si facilement acceptable et si confortable. J'en suis toujours au même point, mes méninges font du brainstorming à 3 am, je passe mes journées entre une clarté déroutante et une certainte inconscience vaporeuse. Est-ce normal de vouloir se renouveler tout le temps? Est-ce que tout ca démontre une quête de soi ou est-ce simplement une impossible façon de se "poser" et d'entrer dans une phase adulte? Les deux? Je me pose beaucoup de questions, je dois compenser pour ceux qui ne s'en posent pas. Dans mon petit appartement doré du 5e arrondissement, entre le Panthéon et l'Institut du Monde Arabe avec un regard sur les Arènes de Lutèce de ma cuisine, j'ose me plaindre de "ne pas savoir quelle direction prendre" quand il y a des millions d'enfants qui travaillent notamment dans la prostitution, que des femmes en ce moment se font casser la gueule par leurs maris violents, que les USA sont toujours présents en Irak et que ces soldats doivent avoir qu'une envie retourner avec leur famille, que l'aide au Darfour vient à la vitesse d'une tortue ménopausée sous lexomil, et quoi d'autre? Comment puis-je oser OSER me plaindre? Je vais donc écrire sur autre chose que la cuisine sur mon blog à partir de maintenant; je vais quand même parler de bouffe, et écrire certaines recettes, mais je crois que même si je suis la seule à me lire ce n'est pas le cas en voyant mes statistiques mais bon, je veux élargir mon point de vue, élargir mes opinions et vous décrire une vie, ma vie, la vie d'une soprano à Paris, qui a le visage tourné sur le monde entier, avec toutes les richesses qui font de moi la personne que je suis devenue, la petite fille complexée qui allait à l'école privée avec toutes les petites filles riches qui avaient deux parents alors que le mien pourrissait au camp Boiron de Conakry sous l'empire de Sékou Touré, la petite fille qui a su se démarquer avec beaucoup de mal grâce à son courage et sa volonté de s'élever au-dessus des conformités quotidiennes, moi, qui ai vu sa mère expirer dans ses bras pour ensuite retrouver son père qu'elle n'avait jamais vu, retrouvé grâce au tamtam africain de l'amie Marielle, que je n'ai pas traitée avec tout le respect que je lui dois après tout ce qu'elle a fait pour moi. La vie est courte, et je crois que bien souvent, on ferme les yeux et on retient notre souffle en attendant que ça passe, mais non, il faut ouvrir les yeux, attraper le taureau par les cornes et le regarder droit dans les yeux. Et sourire. Dans le 5e arrondissement de Paris, existe une petite rue pratiquement invisible, très peu fréquentée, le rue Tournefort. Située parallèle à la fameuse rue Mouffetard, la rue Tournefort abrite un resto très sympa, "Chez mimille et lena" où j'avais l'habitude d'aller assez régulièrement depuis mon arrivée à Paris. J'y suis retournée après presque 10 mois d'absence, pour y retrouver les mêmes patrons, mais le menu quelque peu changé; j'ai été encore décue et ca me rend triste de savoir que je ne pourrai plus aller sur cette magnifique terrasse!! Avant, on nous offrait le kir à l'arrivée, chose bien agréable et accueillante! Et bien aujourd'hui, plus de kir. Le menu à 35 EUR incluait la demi bouteille de vin, les entrées fabuleuses, les assiettes bien remplies, les desserts très bons. L'entrée était toujours très bien, je me suis régalée avec la terrine de légumes, ma pièce de boeuf était très basique, la purée à l'huile d'olive aussi, puis les desserts maison ne me tentaient pas, je me suis donc offert, à la carte, 15 EUR de bonheur et me suis régalée avec mon Ispahan de Pierre Hermé. Je suis donc revenue déçue, d'un restaurant toujours aussi joli et assez accueillant, mais lorsqu'on sait faire la différence entre le resto aujourd'hui et celui d'avant, on regrette quand même la qualité et le petit plus qui rendait Mimille et Lena mon restaurant préféré de Paris. Coucou, De retour, j'ai décidé de rendre mon blog un peu moins culinaire et d'y mettre toutes mes envies, mes coups de coeur et mes coups de gueule. J'ai justement eu un gros gros coup de coeur cette semaine, le nouveau Tarantino. Ma copine Karène m'avait urgé d'aller voir ce dernier Tarantino Boulevard de la Mort Death proof, la première partie d'un dyptique signé Tarantino et Robert Rodriguez, tandem qui nous apporta le fameux "From Dusk 'til Dawn", un film complètement déjanté sur des vampires dans un bar au milieu de nulle part. Death proof est donc une première partie réalisé par Tarantino, dont la 2e partie "Grindhouse" est réalisée par Rodriguez. Ode aux films de série B des années 70 on se souvient également de "Jackie Brown" imaginez donc, des filles, magnifiques, dont Vanessa Ferlito, une nana qui avait déjà joué dans 24, saison 3, magnifiquement sensuelle, et Sydney Poitier, la fille de, qui porte le même nom que son père, qui est donc Jungle Julia, 1 mètre 80 de beauté sauvage. Elles sont belles, indépendentes, volubiles, ce qui les mettra justement dans la merde, puisqu'elles vont tomber sur Kurt Russell, "Stuntman Mike", un misogyne psychopate qui les tuera d'une façon violentissime, on a le coeur qui bat car on voit à 100 milles à l'heure ce qui s'en vient, la musique est trop top avant cette scène, c'est génial, mais attention aux coeurs sensibles. Puis "18 mois plus tard", la 2e partie du film, moins longue que la première avec encore des protagonistes superbes, le même genre de fille, mais l'histoire se finira autrement, la fin sera, malgré encore une violence, magistrale, au point où vous aurez envie de crier "YEAH!" et de se sentir très très forte et invincible, une femme forte. Je me disais qu'au moment voulu, quand ma fille sera assez grande, je lui ferais voir ce film, pour qu'elle voit que les femmes sont fortes, et que dans la vie, il faut pas se laisser emmerder par des machos finis! La est également incontournable, je me suis ruée sur ITunes la télécharger, et elle tourne sans cesse dans mon casque depuis. Et oui, je suis invincible. Je suis en train d'émigrer sur MY SPACE, je vous ferai savoir bientôt tous les détails ; je suis en train d'y créer une page web à mon image avec photos et MP3 et plus de détails sur ma vie professionelle. Je garderai ce blog pour mon passe-temps culinaire et mes coups de gueule sur Sarkozy, ne vous en faites pas... En passant, je fais un récital à l'église St Médard, à Paris, dimanche le 3 juin à 17h, si vous êtes dans les parages et vous avez envie d'entendre Haendel, venez nombreux! Lorsque j'habitais au Canada, j'étais souvent branchée sur "The Food network". Ici, il y a cuisine TV, mais je ne l'ai pas, étant sur Free, donc je me rabats sur mes longues promenades à la FNAC ou au VIRGIN, à feuilleter les nouveaux bouquins de cuisine, avec des photos plus alléchantes les une que les autres. Un livre a capté mon attention l'autre jour, "A l'italienne tous les jours" de la magnifique Giada de Laurentiis, une italo-américaine aux dents très blanches et très droites très Colgate smile qui animait justement une émission dont le livre a été tiré "Everyday Italian". Les recettes sont simples, faciles à préparer et celles que j'ai essayé ont marché à tous les coups ce qui n'est pas le cas de certains livres. Le seul problème que j'ai est la traduction qui est québécoise oui, je sais!! , c'est très bizarre, étant québécoise moi-même, mais je trouve que c'est bizarrement traduit de l'anglais, et les ingrédients sont comptés en "boîte de XXX g", que l'on ne trouve pas nécessairement ici en France. Il y a aussi le sel kasher, traduit de "Kosher salt" qui est l'équivalent de notre Sel de Guérande, et la vraie Bolognaise ne se fait pas avec des carottes, mais à part ces petits détails, il y a des recettes vraiment très bonnes, comme son pesto à l'arugula, sa sauce amatriciana, et la polenta frite. Je n'ai pas encore essayé ses desserts. Bref, je vous le recommande, car les recettes sont toutes faciles comme toute cuisine italienne et j'aime bien ce qui est simple, le soir, avec un petit verre de rouge. Un bon livre à avoir et il ne coûte pas très cher 18E! [u][b]Demain, c'est loin[/b][/u] [i][b]La putain de chanson qui dure 10 minutesn avec un débit impossible - tu finis la gorge asséchée...[/b][/i]by IAML'encre coule, le sang se répand, la feuille buvardAbsorbe l'émotion, sac d'image dans ma mémoireJe parle de ce que mes proches vivent et de ce que je voisDes mecs coulés par le désespoir qui partent à la dériveDes mecs qui pour de shit se déchirentJe parle du quotidien, écoute bien mes phrases font pas rireRire, sourire, certains l'ont perdu je pense à MomoQui m'a dit à plus jamais, je ne l'ai revuTenter le diable pour sortir de la galère, t'as gagné frèreMais c'est toujours la misère pour ce qui pousse derrièrePousse pousser au milieu d'un champs de bétonGrandir dans un parking et voir les grands faire rentrer les rondsLa pauvreté, ça fait gamberger en deux temps trois mouvementsOn coupe, on compresse, on découpe, on emballe, on vendA tour de bras, on fait rentrer l'argent du crackOuais, c'est ça la vie, et parle pas de rmi ici ici iciIci, le rêve des jeunes c'est la Golf gti, survet' TachiniTomber les femmes à l'aise comme manySur Scarface, je suis comme tout le monde je délire bienDieu merci, j'ai grandis, je suis plus malin, lui il crève à la finLa fin, la faim, la faim justifie les moyens, 4, 5 coups malsainsEt on tient jusqu'à demain, après on verra bienOn marche dans l'ombre du malin du soir au matinTapis dans un coin, couteau à la main, bandit de grand cheminChemin, chemin, y'en a pas deux pour être un dieuFrapper comme une enclume, pas tomber les yeux, l'envieux en veutUne route pour y entrer deux pour s'en sortir, 3/4 cuirRéussir, s'évanouir, devenir un souvenirSouvenir être si jeune, avoir plein le répertoireDes gars rayés de la carte qu'on efface comme un tableau tchpaou!c'est le noirCroire en qui, en quoi, les mecs sont tous des mirroirsVont dans le même sens, veulent s'en mettre plein les tirroirsTirroir, on y passe notre vie, on y finit avant de connaître l'enferSur terre, on construit son paradisFiction, désillusion trop forte, sors le chichonLa réalité tape trop dure, besoin d'évasionEvasion, évasion, effort d'imagination, ici tout est grisLes murs, les esprits, les rats la nuitOn veut s'échapper de la prison, une aiguille passe, on passe à l'actionFausse diversion, un jour tu pètes les plombsLes plombs, certains chanceux en ont dans la cervelleD'autres se les envoient pour une poignée de biftons, guerre fraternelleLes armes poussent comme la mauvaise herbeL'image du gangster se propage comme la gangrène sème ses grainesGraines, graines, graine de délinquant qu'espérez-vous? Tous jeunesOn leur apprend que rien ne fait un homme à part les francsAu franc tireur discret au groupe organisé, la racine devient champsTrop grand, impossible a arrêtéArrêté, poisseux au départ, chanceux à la sortieOn prend trois mois, le bruit court, la réputation granditLes barreaux font plus peur, c'est la routine, vulgaire épineFine esquisse à l'encre de Chine, figurine qui parfois s'animeS'anime, anime animé d'une furieuse envie de monnaieLe noir tombe, qu'importe le temps qu'il fait, on jette les dés, faut flamberPerdre et gagner, rentrer avec quelques papiers en plusCa aidera, personne demandera d'où ils sont tombésTomber ou pas, pour tout, pour rien on prend le risque, pas grave cousinDe toute façon dans les deux cas, on s'en sort bienVivre comme un chien ou un prince, y'a pas photoOn fait un choix, fait griller le gigot, brillent les joyauxJoyaux, un rêve, plein les poches mais la cible est loin, la flècheRicoche, le diable rajoute une encoche trop moche les mecs cochentLeur propre case, décoche pour du cash, j'entends les cloches,les coups de piocheCreuser un trou, c'est trop fastocheFastoche, facile le blouson du bourgeois docile des mêmes la hantiseEt porcelaine dans le pare-briseTchac! le rasoir sur le sac à main, par ici les talbinsCa c'est toute la journée, lendemain, après lendemainLendemain? C'est pas le problème, on vit au jour le jourOn n'a pas le temps ou on perd de l'argent, les autres le prennentDemain, c'est loin, on n'est pas pressé, au fur et à mesureOn avance en surveillant nos fesses pour parler au futurFutur, le futur ne changera pas grand-chose, les générations prochainesSeront pires que nous, leur vie sera plus moroseNotre avenir, c'est la minute d'après le but, anticiperPrévenir avant de se faire clouerClouer, clouer sur un banc rien d'autre à faire, on boit de la bièreOn siffle les gazières qui n'ont pas de frèreLes murs nous tiennent comme du papier tue-mouchesOn est là, jamais on s'en sortira, Satan nous tient avec sa fourcheFourche, enfourcher les risques seconde après secondeChaque occasion est une pierre de plus ajoutée à nos frondesContre leurs lasers, certains désespèrent, beaucoup touchent terreLes obstinés refusent le combat suicidaireCidaire, sidérés, les dieux regardent, l'humain se diriger vers le mauvaisCôté de l'éternité d'un pas décidéPréfèreront rôder en bas en haut, on va s'emmerderY'a qu'ici que les anges vendent la fuméeFumée, encore une bouffée, le voile est tombéLa tête sur l'oreiller, la merde un instant estompéePar la fenêtre, un cri fait son entrée, un homme se fait braquerUn enfant se fait serrer, pour une Cartier menottéMenotté, pieds et poings liés par la fatalitéPrisonnier du donjon, le destin est le geôlierLe teurf l'arène on a grandi avec les jeuxGladiateur courageux, mais la vie est coriace, on lutte comme on peutDans les constructions élevéesIncompréhension, bandes de gosses soi-disant mal élevésFrictions, excitation, patrouilles de civilsTrouille inutile, légendes et mythes débilesHaschich au kilo, poètes armés de styloRéserves de créativité, hangars, silosCa file au bloc 20, pack de Heineken dans les mainsOublier en tirant sur un gros jointPrincesses d'Afrique, fille mère, plastiquePlein de colle, raclo à la masse lunatiqueEconomie parallèle, équipe dure comme un rocPetits Don qui contrôlent grave leurs spotsOn pète la Veuve Cliquot, parqués comme à MexicoHorizons cimentés, pickpockets, toxicosPersonnes honnêtes ignorées, superflics, ZorrosPoliticiens et journalistes en visite au zooMusulmans respectueux, pères de famille humblesBaffles qui blastent la musique de la jungleEntrées dévastées, carcasses de tires éclatéesNuée de gosses qui viennent gratterLumières oranges qui s'allument, cheminées qui fumentParties de foot improvisées sur le bitumeGolf, VR6, pneus qui crissentSilence brisé par les sirènes de policePolos Façonnable, survêtements minablesMères aux traits de caractère admirablesChichon bidon, histoires de prisonStupides divisions, amas de tisonsClichés d'Orient, cuisine au pimentJolis noms d'arbres pour des bâtiments dans la forêt de cimentDésert du midi, soleil écrasantVie la nuit, pendant le mois de RhamadhanPas de distractions, se créer un peu d'actionJeu de dés, de contrée, paris d'argent, méchante attractionRires ininterrompus, arrestations impromptuesMaires d'arrondissement corrompusMarcher sur les seringues usagées, rêver de voyagerAutoradios en affaire, lot de chaînes arrachéesBougre sans retour, psychopathe sans pitiéMeilleurs liens d'amitié qu'un type puisse trouverGénies du sport faisant leurs classes sur les terrains vaguesNouvelles blagues, terribles techniques de dragueIndividualités qui craquent parce que stresséesPersonne ne bouge, personne ne sera blesséVapeur d'éther, d'eau écarlate, d'alcoolFourgon de la Brink's maté comme le pactoleC'est pas drôle, le chien mord enfermé dans la cageBave de rage, les barreaux grimpent au deuxième étageDealer du Encore une prise de bec avec ma mère, J'fais le sourd, claque la porte, pour oublier j'ricane avec mes potes en tapissant un block. La visage plongé dans les étoiles, noyé dans ma gamberge, J'cherche une île, une berge, ou au moins un bout d'bois, J'me sens, comme une bouteille à la mer, j'vais où l'flot de la vie m'mène, loin de tout, même de ma mère. La vie m'a offert la solitude de Robinson, J'voudrais repeindre ma vie, mais je n'trouve pas le bon pinceau. Certains ont fait le grand saut, mariés, des enfants, nous lâchent leurs discours de réussite, leur vie est mieux qu'avant, c'est ce qu'ils nous disent. J'vois d'la lassitude dans leur regard mais eux au moins ont essayé d'sortir de leur brancard, moi, j'ai l'impression d'avoir raté des tas de trains, pourtant je n'ai jamais quitté l'quai, la preuve les jeunes me squattent, ça craint. Le temps a soufflé sur ma vingt-cinquième bougie, j'en suis même pas sur, j'suis toujours dans le même logis, dans la même logique; le piano des Feux de l'Amour pour m'réveiller, la petite sœur pour m'faire à grailler. Brailler, j'l'ai fait pour un rien. Pour m'calmer j'rappe, d'autres roulent, voilà un manque de moyen et rien Une femme, des fois j'me dis que c'est la pire arnaque d'la vie d'un homme, certains disent qu'une d'elle viendra un jour éclairer mon ombre. J’espère le voir d'cet angle, pour l'instant les couteaux qu'j'ai sur mes omoplates ont des traces de rouge à ongle. Mais bon la vie faut la vivre, donc j'la vis, fuis les vitres brisées d'mon existence, continue navigue, même dans l'vide J'vire à tribord, prends la fuite, à travers mes lignes te décris mes rides Me construit un mythe, oblige, J'sens qu'mon pouls ralentit faut qu'j'laisse une trace d'un mec honnête ou d'un gros bandit, rien à foutre, faut qu'j'prouve que j'ai été vivant, si tu penses que j'dois voir un psy, dis-toi qu'j'n'ai qu'le rap comme divan. M'man la marrée est haute, et j'me laisse emporter par les vagues, elles sont trop fortes, j'voudrai t'dire que j't'aime mais j'ai trop le trac, marque mon front de ton sourire, s'il te plait oublie toutes les fois où j't'ai fait souffrir J'sais qu'l'effort est une force que j'maitrise peu et j'sais aussi qu'c'est le parapluie qu'il faut quand sur tes joues il pleut Mais dans ma tête j'entends des coups de flingue incessants, un braconnier a laissé des plumes de colombe, plein de sang. J'voulais apprendre à donner, j'ai appris à tout manger apprendre à pardonner, j'ai appris à me venger, j'voulais apprendre à aimer, j'ai appris à haïr j'ne voulais pas ramer, j'l'ai fait, avec un gros navire j'ai voulu éviter la pluie, j'l'ai affronté en t-shirt j'la voulais pour la vie, j'ne l'ai eu que pour un flirt, J'me sens, comme une bouteille à la mer, noyé dans les vagues de la mélancolie d'la vie Comme une bouteille à la mer, j'me sens... ad libitum SOS Comme une bouteille à la mer, à la recherche d'une ville d'un navire qu'on puisse me repêcher et lire ce qu'il y a dans mon cœur, ce qu'il y a en moi Comme une bouteille à la mer, j'me sens... Paroles2Chansons dispose d’un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique SEAM

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