JENE COURS PAS, JE VOLE! Elles en font un théâtre incandescent de vitalité. Lire + Partager cet événement. Créer une alerte Historique Effacer l'historique. Les artistes. Elodie Menant. Olivier Dote Doevi. Laurent Paolini. Axel mandron. La salle. THEATRE DU ROND-POINT . PARIS 08. Frais de transaction. Des frais de transaction de 1,35€ sont ajoutés pour
Jene cours pas, je vole ! retour à la programmation précédent suivant. 4 photos Partager. médias et partage . saison 2022-2023 Je ne cours pas, je vole ! Une pièce de : Élodie Menant, Mise en scène : Johanna Boyé, Avec : Vanessa Cailhol, Olivier Dote Doevi, Axel Mandron, Élodie Menant, Youna Noiret, Laurent Paolini. Avis de la presse et des spectateurs. 7 - 31 décembre
Pourêtre informé des prochaines dates pour "Je ne cours pas, je vole !" Inscrivez-vous Gratuitement à l'Alerte Email. Salle où cet événement eut lieu : Théâtre du Roi René - Salle de
Jene cours pas, je vole ! Élodie Menant. lu, vu, entendu par Delphine - le 15/01/2022. Une championne sur le podium ? L'envers de la médaille Julie, jeune athlète, prépare les Jeux olympiques.
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CinémaJacques Tati - REVOIR PARIS - A Paris, Mia est prise dans un attentat dans une brasserie. Trois mois plus tard, alors qu’elle n’a toujours pas réussi à reprendre le cours de sa vie et qu’elle ne se rappelle de l’évènement que par bribes, Mia décide d’enquêter dans sa mémoire pour retrouver le chemin d’un bonheur possible.
Jetrouve très bien que TF ai rendu hommage à Grégory Lemarchal. Grâce à cette émission, 7.5 millions d'€ ont été récoltés. BRAVO !!!
JENE COURS PAS, JE VOLE! Téléchargez la revue de presse / Press release. ELODIE MENANT «Etre INTOUCHABLE ! Détendre mes muscles Dans 40 minutes, moi, Julie Linard, je courrai la demi-finale du 800 mètres des JO. 12 ans que je m’entraîne, 12 années que j’attends ces 2 minutes de course avec pour objectif la médaille d’or olympique. Aujourd’hui, j’ai
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Entouré de ses quatre idoles, Usain Bolt, Rafael Nadal, Laure Manaudou et Haile Gebrselassie, nous sommes plongés instantanément dans le milieu du sport de haut niveau, un univers où la souffrance et le dépassement de soi est un quotidien. Avec, en toile de fond, les pensées et les évènements de la vie des quatre champions ci-dessus, on va suivre le parcours de Julie Linard, de son enfance à la demi-finale du 800m aux Jeux Olympiques. Quel quotidien pour qu’une jeune fille qui a de l’asthme et dont le père veut contrer la maladie en la faisant courir et en faire une championne ? Est-ce que c’est son choix de courir ? Le choix de son père ? Ou est-ce pour faire plaisir à son frère qui suite à un problème cardiaque sévère doit éviter tout effort physique ? Après le succès de Est-ce que j’ai une gueule d’Arletty, le duo Elodie Menant et Johanna Boyé dont on a vu la mise en scène efficace dans Les filles aux mains jaunes ou les one woman show Virginie Hocq ou presque et Je buterai bien ma mère de Julie Villers, s’attaque cette fois au monde du sport. En prenant comme fil rouge, le destin d’une coureuse fictive, c’est tout une réflexion sur ce qui pousse ces champions à dépasser leurs limites en permanence qui les intéressent. Pour y arriver, tout est mis en place pour immerger totalement le spectateur dans cet univers ! En plus du talent des 6 comédiens qui incarnent 26 rôles différents, on sent l’importance des lumières sur les corps, le son des différentes ambiances mais surtout les chorégraphies et postures qui figurent les sportifs en action. Ce qui impose à chaque comédien un effort physique intense rendant encore plus réaliste les différentes scènes d’entraînement ou de compétitions. Au final, Je ne cours pas je vole est aussi une pièce drôle mais surtout une pièce impressionnante physiquement dans son soucis de rendre le plus crédible possible les postures des sportifs de haut niveau.
Comédie d'Elodie Menant, mise en scène de Johanna Boyé, avec Vanessa Cailhol, Olivier Dote Doevi, Axel Mandron, Elodie Menant, Youna Noiret et Laurent Paolini. Lors d'une conférence croisée aux Jeux Olympiques de Rio en 2016, plusieurs grands champions évoquent leurs destin. C'est le point de départ de ce spectacle écrit par Elodie Menant, fascinée par les athlètes de haut niveau, qui rend un vibrant hommage au sport et à ceux qui le décrit le parcours plusieurs années en arrière d'une jeune française, Julie Linard poignante Vanessa Cailhol, espoir du 800m qui va rêver de titre olympique et faire tout ce qu'elle pourra pour y arriver. "Je ne cours pas, je vole !" raconte aussi la vie d'une famille et ce que cet événement va entraîner dans leurs relations. Les rapports avec le frère notamment exceptionnel et bouleversant Axel Mandron sont particulièrement bien traités et avec beaucoup de justesse par Elodie Menant. La pièce montre les heures d'entrainements, les sacrifices à endurer et le mental dont il faut faire le reste de la distribution, bien dirigée, est impeccable Olivier Dote Doevi, Elodie Menant, Youna Noiret et Laurent Paolini servant avec brio une partition qui alterne scènes cocasses et d'émotion. On retrouve enfin la patte de Johanna Boyé à la mise en scène dans des tableaux mouvants d'une sublime beauté avec l'aide de Johan Nus pour la chorégraphie. Un spectacle sur le sport qui ne parlera pas qu'aux passionnés mais bien une pièce tout public saisissante sur l'accomplissement soi, au rythme soutenu comme une foulée de finale olympique.
Sortir Nantes Spectacles Théâtre Gratuit Théâtre Comédie Grand Spectacle One Man Show Festivals Enfants Opéra/Ballet Infos pratiques Théâtre Date Jeudi 2 février 2023 2045 Tarif De 40,00 à 51,50 euros Lieu Théâtre de la Fleuriaye Adresse 30 Boulevard Ampère Ville Carquefou 44470 Autres Théâtre le même jour Du 12 octobre au 12 avril 2023 LA FAMILLE BIJOUX Théâtre Moniquea, Victor et Maxime Bijoux ont repris les pompes funèbres familiales La Maison Bijoux fondés en 1972 . ... Théâtre 100 Noms - Nantes 44200 Autres événements pour ce lieu Théâtre de la Fleuriaye Mercredi 12 octobre 2022 ANDRE MANOUKIAN Théâtre André Manoukian nous propose un parcours érudit et déjanté sur les routes de la musique. Pianiste, compositeur,... Théâtre de la Fleuriaye - Carquefou 44470 Du 18 au 19 octobre 2022 MAMAN Théâtre Pour son premier rôle au théâtre, Vanessa Paradis incarne une femme sensible, attachante et émouvante. Un rôle... Théâtre de la Fleuriaye - Carquefou 44470 Du 21 au 22 octobre 2022 ELODIE POUX Théâtre De la cour de récré à la scène, de la chrysalide au papillon, Elodie se raconte et nous raconte comment la scène a... Théâtre de la Fleuriaye - Carquefou 44470 Jeudi 10 novembre 2022 FAADA FREDDY Théâtre Partout où il passe, Faada Freddy enchante le monde. Sa musique faite sans autre instrument que la voix et les... Théâtre de la Fleuriaye - Carquefou 44470 Jusqu'au 21 février 2023 CHRISTELLE CHOLLET One Man Show Christelle CHOLLET revient en 2022 avec un Nouveau Spectacle et des nouveaux personnages. La prof de musique, La... Théâtre de la Fleuriaye - Carquefou 44470
mercredi 4 août 2021 2005 Écrit par Xavier Paquet Par Xavier Paquet - Etre seul face à soi-même, ses errements, ses tourments, ses épreuves. Etre seul face à l’adversité, la sienne, intérieure, et la concurrence. Etre seul face à son destin. Ce questionnement personnel nous traverse tous à un moment de manière plus ou moins profonde. A travers le prisme du sport et de la pratique du haut niveau, il en devient universel. C’est aussi celui de Julie Linard, championne de 800m et qui rêve d’une médaille olympique, pierre angulaire de la pièce. Une athlète autour de laquelle se concentrent les espoirs d’une nation, les attentes d’un entraineur, la passion d’une famille. Une vie qui s’organise entre entrainements, compétitions, remises en questions, attentions de l’entourage entre un père qui pousse sa championne de fille, une mère bienveillante et plus soucieuse et un frère qui rêve lui aussi d’exploits mais qui, à cause d’une anomalie cardiaque, ne peut les vivre que par procuration. L’équilibre est précaire, la tension permanente, la quête de performance obsessionnelle passer mon temps à vouloir gagner du temps ». Jusqu’au point de non retour. La blessure. Le corps meurtri, l’usure physique, la fatigue mentale, la perte de confiance. Y croire et avancer ? S’en remettre et se reconstruire ? La douleur comme point de départ ou d’arrivée ? Dans cette superbe pièce, Elodie Menant aborde, avec passion et talent, la pression qui s’exerce sur une championne. D’abord la sienne, la construction de soi, dans la performance et l’acharnement vers un accomplissement, la recherche de la perfection. Et celle des autres poussant à la lassitude, à la douleur physique et à la détresse psychologique. Les dialogues sont multiples, directs, modernes, avec une écriture ciselée et brève donnant du rythme à l’ensemble, renforçant encore la scènes se multiplient sous forme de tableaux, mêlant des échanges au 1er plan comme des expressions en arrière plan donnant encore plus de profondeur et de sous textes à l’ensemble. La mise en scène est soignée avec une rapidité de jeu, du rythme et des enchainements huilés et dynamiques mais aussi des temps de pause, des moments plus suspendus renforçant la tension ou apportant l’ paroles se mélangent aux corps, l’énergie est présente mais les mouvements sont maitrisés avec des tableaux chorégraphiés, des performances corps sont affutés, tendus, les muscles saillants dans des séquences presque dansées alternant avec des chorégraphies décomposées, à la limite du slow motion, parfois silencieuses mais toujours en tension. Entre intensité et ralentissement, le cœur bat au rythme des foulées. La troupe fonctionne en équipe avec des changements de jeu énergiques et des ruptures nettes, ils sont dans une dynamique collective où, comme en sport, ils se portent les uns les autres pour faire vivre le destin de Julie et de ceux qui l’entourent famille, amoureux, coach mais aussi commentaires sportifs volubiles et très drôles et grands champions Manaudou, Bolt, Nadal entre autres révélant l’envers du décor de leurs performances, leurs doutes, leurs efforts. On parle souvent du mental des champions, on comprend ici le tempérament et la force de caractère de ceux qui en ont la trempe. La pièce se savoure comme un film de cinéma tant certains tableaux sont presque en fondu enchainé avec des effets de lumière qui délimitent les zones de jeu piste d’athlé, vie de famille, zone de doute et de blessure. Elle se savoure car elle met en exergue avec brio, humour et émotion, le sacrifice qui se cache derrière l’exploit, où quand le vernis de la performance craque. Elle interroge aussi sur la place du temps dans la vie d’une athlète prise dans la spirale de sa carrière et qui découvre l’ennui, le temps long dans la blessure. On est souvent fasciné par l’exploit sportif, on ressort de la pièce avec de la compassion tant le dépassement de soi, le niveau d’exigence et d’engagement forgent le respect. Est-on prêt à tout pour poursuivre son rêve ? La réussite est-elle à ce prix ? Et si finalement la réalisation de ses envies, le chemin vers son propre bonheur passait déjà par se faire plaisir avant tout pour soi ? Une belle leçon de sport ! Je ne cours pas je voleUne pièce d’Elodie MenantPar ATELIER THEATRE ACTUELCo-produit par la Cie Carinae et Alyzee créationsMISE EN SCÈNE Johanna BoyéDISTRIBUTION Vanessa Cailhol, Olivier Dote Doevi, Axel Mandron, Elodie Menant, Youna Noiret, Laurent Paolini Dates et lieux des représentations - Au Théâtre du Roi René du au - Festival Avignon Off 2021 - Du 7 au 31 juillet 2021
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